Le logo est la première image d’une marque, d’une entreprise, d’une association. Nous n’aurions jamais cru que certains logos pouvaient réellement exister. Mais si, tout est possible… même le pire.
Quand un graphiste travaille un logo, il pense surtout à l’image qu’il souhaite renvoyer. Mais de temps à autre, certaines bourdes sont créées par le graphiste, puis validées par le client. On se demande comment, quand on voit le résultat frappant au premier coup d’œil.
Commençons par ce logo de l’église catholique de la Commission Jeunesse Archidiocèse. Développé en 1973, il a reçu un prix d’excellence du club de direction en art de Los Angeles. Et pourtant, il évoque beaucoup de choses, mais pas vraiment celles souhaitées…

Ce logo pour la pharmacie Kudawara est lui aussi troublant. Pas la peine d’expliquer pourquoi !

Un espacement des lettres plus judicieux aurait évité de lire « Kid sex change », plutôt que « Kids Exchange ».

Une typographie différente aurait été plus judicieuse ici ! On lit « Megafucks » au lieu de « Megaflicks ».

Ce logo pour le Centre de pédiatrie Arlington est tout simplement déplacé.

Plus subtil, ce logo crée une silhouette dénudée entre les deux personnages en noir.

L’image fait rire au premier regard. Mais moins quand on sait que c’est le logo de l’Institut d’étude orientale. Il est sensé représenter un soleil derrière un bâtiment jaune…

Détente dans cette clinique dentaire !

Dommage que la souris ressemble plus à autre chose…

Source : Hongkiat via MaRevueWeb